En 14 clics, l’association « Napoli è viva. Io, la difendo » (Naples est vivante, moi, je la défends) a voulu raconter, à travers le regard des gens ordinaires de
Janvier : « Pour ne pas oublier ce qu’il y a en dessous ».
Février : « Che peccato ??! » (dans ce contexte, l’italien utilise le même mot pour dommage et péché)
Mars : « Quiconque se sert des ordures [pour blesser], périra par les ordures » (parodie de l’Evangile selon Saint Mathieu (26, 52))
Avril : Imagination polluée
Mai : « Frères d’Italie, l’Italie s’est réveillée ? » (en référence à l’hymne national italien qui, au contraire, ne pose pas la question mais affirme que l’Italie toute entière... )
Juin : « L’habitude rend supportable, même les choses épouvantables » (Esope)
Juillet : Sans paroles face au « défense de respirer »
Août : La fourmi et la cigale (sur la plus grande place de Naples, Piazza Plebiscito)
Septembre : « Il faut faire un grand effort pour voir ce qu’on a juste sous le nez. » (G. Orwell)
Octobre : « Eduquons, construisons, recyclons »
Novembre : « La vie me plaisait ».
Décembre : « Vrais pollueurs et faux Pères Noël »
Mots-clefs : Italie, Société, Femmes, Planète Terre, Sujets brûlants
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Après le calendrier, la satire en musique...